hospitalisation dûe à l'alcool

vendredi 31 décembre 2010
lundi 20 décembre 2010
Joyeuses Fêtes de Fin d'Année
mardi 14 décembre 2010
Permanence
mardi 7 décembre 2010
jeudi 2 décembre 2010
dimanche 28 novembre 2010
La relation d'aide
samedi 27 novembre 2010
Réunions Femmes & Entourage
Nicole MEAR et Jacqueline TOQUE comptent sur notre présence pour cette soirée.
Pour le transport n'hésitez pas à nous appeler sur le 02.96.91.44.56.Nous organiserons un covoiturage.Amitiés Jean Paul.
samedi 20 novembre 2010
Le Malade alcoolique et son entourage
lundi 18 octobre 2010
Les Jeunes et l'Alcool
.
-Alors, Lionel, ces vacances ? - Top cool, une cuite tous les soirs. T'aurais vu la défonce ! Lionel, 16 ans, parade. C'est le plus grand buveur de la classe. Il ne boit pas durant la semaine. Mais attend avec impatience la cuite du samedi soir avec les copains. Un rituel. la défonce hebdomadaire.
" La manière de boire a changé, souligne M. Baudier, délégué général adjoint du Comité d'éducation pour la santé : les jeunes consomment moins en quantité, mais ils pratiquent " l'alcool défonce ". Beaucoup qui sont totalement abstinents pendant la semaine s'enivrent du vendredi soir au dimanche soir. "
Le " carburant " ? Surtout la bière et les alcools forts. Nathalie caissière chez Ed l'Epicier, constate que des bandes de copains " dévalisent " régulièrement le samedi après midi le rayon alcool de son magasin. " Ils viennent à 5 ou 6, tout contents, car ils vont faire la fête ce soir " Il s remplissent le caddie de bières, whisky, tequila, vodka, sangria, et de biscuits apéritifs. Les plus âgés me disent être majeurs, mais les plus petits me paraissent bien jeunes. Ils payent toujours en liquide. J'espère que chez eux, un adulte surveille ce qu'ils font ."
" Bon d'accord, ils font la fête, mais nos enfants ne sont pas alcooliques, ils se sont juste un peu amusés. C'est de leur âge ", répondent des parents, souvent inconscients des risques. Les statistiques sont pourtant impitoyables : un tiers des jeunes adeptes des ivresses de fin de semaine deviendront alcooliques. D'ores et déjà, 13 % des alcooliques ont moins de 30 ans.
L'alcool tue de trente-cinq à cinquante mille personnes chaque année en France (selon les différentes sources médicales). Et il est impliqué dans quatre accidents de la route sur dix, et dans 50 % des agressions violentes.
1° L'adolescence, temps d'initiation
L'adolescence est souvent le temps d'une double initiation : à l'alcool, et au tabac. Il existe un lien très fort entre les deux produits. Une étude du CFES (Comité français d'éducation pour la santé) souligne que l'attitude change par rapport à l'alcool vers 15 ans à partir de cet âge, on note une progression très significative des consommateurs, surtout chez les garçons. L'origine sociale a peu d'influence. Contrairement à ce que l'on peut penser, ce n'est ni en discothèque ni dans les cafés que la consommation d'alcool est la plus importante, mais chez les amis, au cours de soirées, de boums, et ensuite.., chez soi. Un jeune sur quatre déclare qu'il est difficile, sans alcool, de créer une ambiance avec des amis.
L'alcool est un produit culturel qui jouit d'une grande permissivité. Certains parents sont même complices des cuites de leurs enfants. "Faut bien ça pour être un homme !" Et pour eux non plus, il n'y a pas de fête sans alcool.
lundi 11 octobre 2010
mardi 5 octobre 2010
mercredi 29 septembre 2010
Permanences
mardi 14 septembre 2010
lundi 6 septembre 2010
lundi 30 août 2010
Forum des Associations
jeudi 19 août 2010
Alcool : une Famille en Enfer
L’alcoolisme n’est pas une maladie solitaire. Quand une personne sombre, c’est tout l’entourage qui plonge avec elle. Et participe malgré lui aux étapes qu’elle traverse.
A lire :
Pour en finir avec l'alcoolisme de Philippe Batel (Ed. Inserm-La Découverte, 2006)
Un enfer. C’est le mot qui revient le plus souvent dans la bouche de ceux qui vivent avec un proche alcoolique. « L’alcoolopathie est, aussi, une “familiopathie”, explique Philippe Batel, psychiatre Addictologue. Ses ravages sont physiques, mais aussi psychiques et relationnels. » Inéluctablement, l’alcool fait passer les collègues, les amis, mais surtout la famille, par un chemin de croix aux étapes bien connues.
Première phase, la bienveillance. On découvre qu’il – ou elle – a un problème ; on essaie de comprendre, d’aider. On minimise. Personne ne veut voir que le malade est malade, comportement commencent à produire des blessures. Imperceptiblement, l’entourage passe de la bienveillance au rejet. C’est la deuxième phase : l’alcool est désigné comme « le » problème. Il faut que les choses changent. Arrêter de boire. Se faire soigner. Contrôler ce qui n’est pas contrôlable. C’est la période de la course aux bouteilles cachées, des enquêtes sans fi n, des hurlements pour faire avouer. Et, finalement, de ce que l’on appelle souvent la « codépendance » : l’entourage se met à souffrir des symptômes du malade. Comme lui, il cache « le problème » aux gens de l’extérieur. Comme lui, il se sent coupable de ne pas trouver de solution. Comme lui, il est gagné par la compulsion : le contrôle à tout prix, compter, mesurer, maîtriser l’immaîtrisable…
Et puis, tout le monde finit par comprendre qu’il « ne changera jamais ». C’est la troisième phase, celle de la guerre ouverte, du mépris. L’entourage devient bourreau, et le malade victime de cette rancœur qu’il a lui même provoquée. Plus on avance, plus les relations deviennent violentes et perverses. Les proches sont gagnés par le sentiment d’impuissance du malade. Inconsciemment, tout est organisé pour que rien ne puisse changer. La quatrième phase, de stabilisation, arrive quand l’abstinence dure : chacun doit trouver un nouvel équilibre dans une vie sans alcool. L’ancien malade doit reconquérir une identité de parent, d’amant, de collègue…, l’entourage, le reconnaître et s’adapter à cette nouvelle personne.
Même si les chercheurs pensent pouvoir bientôt identifier deux gènes qui pourraient expliquer la fragilité de certains face à l’alcool, le combat n’est pas près de cesser. Inlassablement, les spécialistes, mais aussi les malades et leurs familles, cherchent comment éviter la spirale infernale ou comment en sortir. La seule certitude que personne ne conteste, c’est qu’il y a autant de réponses que d’alcooliques.
dimanche 8 août 2010
mercredi 4 août 2010
Mes deux Papas
Mes deux Papas
J’ai deux papas, celui du matin…..
Mon papa du matin est joyeux, rigolo….
Il prend un énorme petit déjeuner avec moi et je l’aime bien
J’aime bien quand il tartine le beurre et qu’il le cache avec le chocolat en poudre.
Ensuite, il souffle, et j’éternue à chaque fois.
Quand il boit son café, il fait des bulles en soufflant à la surface. Ses cheveux sont toujours en pétard, et j’avoue qu’ils me font penser à des poils d’artichaut….
.L’élastique de son pyjama est toujours cassé, alors quand il se lève son pantalon tombe et mon papa le rattrape alors. JE ris, je n’en peux plus de rire.
Ensuite, il passe à la salle de bain. Il se met de la mousse blanche sur le visage, et là, on dirait le père-noel.Alors quand il m’aperçoit dans le coin de la glace, il se retourne, prend sa mousse et me tartine le bas du visage.Ensuite, il prend le manche du peigne, et me rase comme un grand.
Apres on se dépêche car on est en retard ; lui à son travail, moi à l’école…Il vient à chaque fois s’excuser auprès de la maitresse, et moi je ris devant son allure qui s’excuse, et en repensant au moment que l’on vient de passer ensemble. Il me fait un clin d’œil et quitte la classe.
Je sais que ce clin d’œil je ne le reverrai que le lendemain matin….Pas ce soir…Mon Papa du soir….
Le soir, papa rentre en faisant beaucoup de bruit. Sa clé ne rentre pas dans la porte…Alors il crie, et dit des gros mots…
Maman a préparé le repas et fait en sorte que cela se passe bien. Je vois bien, elle a comme peur. Même moi, je n’en mène pas large…
Il n’est pas pareil que ce matin, mon Papa.
Il ne rigole plus, pas de bisou non plus…Pendant le repas, la chaise tombe quand il essaie de s’asseoir, mais ça me fait pas rire.Lui, il s’énerve encore plus. Il crie et ce n’est pas agréable. Il tremble aussi, il rate sa fourchette plusieurs fois de suite.
Je ne sais pas pourquoi il est comme ça…Maman ne dit rien, et moi j’essaie, mais il ne répond pas. Alors je termine mon repas, me brosse les dents, et me couche avec mes doudous. Maman vient me lire une histoire et je sens bien qu’elle veut me parler mais rien ne sort de sa bouche.
Elle m’embrasse alors et quitte ma chambre. Mon Papa ne vient jamais dans ma chambre le soir.
Je ne comprends pas pourquoi il a changé entre le matin et le soir.
Je jurais même que ce n’est pas le même, et pourtant je le reconnais…Je ne comprends pas mais je sais une chose, le matin je suis heureux et le soir pas du tout, j’ai des fois peur…
Je vais finir par aimer que le Papa du matin…
Alors que je vois bien que mon Papa du soir, il a besoin qu’on l’aime aussi…
Roselyne Sévenou-Quéré
Merci à Roselyne ( Nièce de notre très chère Yvette ) pour ce texte magnifique.
mardi 6 juillet 2010
mercredi 23 juin 2010
Un Ami nous quitte
Nous nous associons à la peine des ses proches.Nous leurs adressons nos plus sincères condoléances.Jean Paul
Au revoir Jean Denis.Tu reste un Ami.
dimanche 20 juin 2010
samedi 12 juin 2010
Le Bonheur retrouvé!
Chère Brigitte
Nous sommes réunis ce soir afin de te dire combien nous sommes fiers de toi, pour la volonté dont tu as fait preuve et réussi à vaincre le fléau qui gâchait ta vie.
Nous sommes heureux de te revoir détendue, souriante, dans la joie de revivre et de retrouver le Bonheur auprès de ta famille et de tes amis. Un grand bravo aussi pour ton engagement auprès des associations qui ont tant besoin de bénévoles pour soulager la misère actuelle.
Nous te remettons aujourd’hui la médaille de la Croix d’Or avec toutes nos félicitations.
Yvette
mardi 8 juin 2010
dimanche 30 mai 2010
dimanche 9 mai 2010
jeudi 29 avril 2010
Un Nouveau Médicament?

- Définir un objectif à atteindre avec le patient. Grâce à une technique relationnelle - "l'entretien motivationnel" -, les soignants formés travaillent avec le patient sur sa capacité à changer. Certains sont dans une situation ambivalente, pris entre la volonté d'arrêter et l'appréhension de s'engager dans une telle démarche ;
- Etablir un programme de soins basé sur les capacités du patient. Si l'abstinence reste l'objectif théorique idéal ; dans la pratique, ce n'est pas toujours le cas. Ainsi, on peut établir dans un premier temps avec le patient un objectif de réduction de la consommation, qui peut être une étape vers une abstinence totale mais pas seulement, puisqu'on estime aujourd'hui que 20 à 30 % d'entre eux auraient la capacité de s'autoréguler sur le long terme ;
- Maintenir cet objectif tant sur le plan qualitatif que quantitatif. Il faut anticiper pour éviter la réactivation de l'alcoolo-dépendance. Pour certains, le risque va être important dès le premier verre, alors que d'autres peuvent s'inscrire dans un processus de consommation maîtrisée.
mardi 13 avril 2010
Réunions Femmes & Entourage

Nicole MEAR et Jacqueline TOQUE comptent sur notre présence pour cette soirée.
Pour le transport n'hésitez pas à nous appeler sur le 02.96.91.44.56.Nous organiserons un covoiturage.Amitiés Jean Paul.
mardi 6 avril 2010
mardi 30 mars 2010
Maison des Traouiero Perros-Guirec
dimanche 21 mars 2010
Assemblée Générale Départementale
lundi 8 mars 2010
Réunion Mensuelle
jeudi 11 février 2010
Un Ami nous quitte
Nous nous associons à la peine des ses proches.Nous leurs adressons nos plus sincères condoléances.Jean Paul
Au revoir Jean Jacques.Tu restes un Ami
mardi 9 février 2010
Renouvellement du Bureau
-Présidente d'honneur : Yvette VANTREPOTTE
-Président : Jean Paul GICQUEL
-Trésorier : Michel NICOL
-Secrétaire : Jean Pierre SOYER
Du travail formidable effectué durant toutes ces années sous la présidence d'YVETTE,gardons toujours en mémoire que notre mission est l'accueil,le soutien et l'aide aux personnes en difficultés avec l'alcool ainsi qu'aux familles.La co-dépendance souffre autant que le malade dépendant de l'alcool. Au jour d'aujourd'hui l'alcoolisation massive des jeunes tant à devenir un véritable fléau.Notre engagement est de les informer et les sensibiliser aux risques "Alcool".
Amitiés sincéres.Jean Paul
mardi 2 février 2010
Un Ami nous quitte
C'est avec une grande émotion que nous avons appris le décès de notre ami Jean Pierre Cavan.Une cérémonie sera célébrée le mercredi 3 Février à 13h30 aux Pompes Funèbres Générales de Lannion-33 rue de Tréguier-
jeudi 28 janvier 2010
Réunion Mensuelle-Assemblée Générale
samedi 9 janvier 2010
Arrêter de boire ou Arrêter l'alcool?

Arrêter de boire ou arrêter l’alcool ?
J’ai longtemps confondu « arrêter de boire » et « arrêter l’alcool ». Comme beaucoup. D’où mes échecs. Pendant des années je me suis efforcé de ne pas boire. J’ai posé le verre et compté les jours.
Arrêter de boire, c’est se priver, s’empêcher de lever le coude, résister à la demande. On peut bien sûr y arriver, seul, à l’arraché. Un certain temps.
L’honneur est sauf. Pas besoin de médecin, de médicaments, d’associations.
On s’en sort seul, comme on buvait seul, même si on buvait accompagné.
Les causes de l’alcoolisme restent présentes et on leur fait front : il faut tenir, durer.
On peut le faire… un temps, un jour à la fois, puis un autre jour. Ce n’est pas une vie, ce n’est généralement pas durable. Heureusement.
Et surtout on ne cerne même pas ce qui nous fait boire : on est trop concentré sur le chronomètre. On piétine, on fait du surplace.
Car compter n’est pas un objectif. Ou alors on essaie de tenir jusque 30 jours, ou 100. Et une fois arrivé on craque. Car rien n’a changé. L’éternité c’est beaucoup trop long, du début à la fin. Et le cap qu’on s’est fixé est libérateur de la tension accumulée pendant cette période de sevrage.
Et l’on se persuade que puisque l’on a su résister un certain temps l’on saura désormais « modérer », « gérer », « boire normalement ».
Illusion, et le mur n’est généralement pas loin. On s’y écrase.
Et même de plus en plus vite à chaque nouvelle tentative. Le malade s’enfonce alors, désespère, n’y croit plus.
Mais le corps fatigue aussi et réclame à la tête une solution.
Qui survient parfois et que certains appellent « déclic ».
Arrêter l’alcool au contraire c’est construire des défenses pour l’empêcher de venir à nous. Lui faire barrage.
Ne plus en avoir besoin, pour ne plus avoir envie. Sans forcément avoir tout cerné des causes qui nous ont fait boire, mais en en ayant dégrossi les mécanismes.
En effet il n’y a pas forcément à trouver une cause unique à notre maladie : elle est la conjonction de nombreux facteurs. Alcool-médicament, alcool-convivial, alcool-récompense, alcool-désinhibiteur… tout cela s’associe et rencontre notre personnalité faite d’un héritage familial, social et culturel, d’un passé plus ou moins douloureux, d’un job plus ou moins marrant, et plus ou moins stressant, de fragilités neurologiques, et de mille autres paramètres.
L’alcool est donc une réponse, une solution, et non un problème comme on le croit couramment.
L’enjeu devient plus clair. Comment apprendre à se passer de cette solution, sans crouler sous les problèmes ? C’est cela qui se cache derrière l’arrêt de l’alcool.
Loin des croix dans le calendrier.
Il faut construire un barrage, barrer la route à l’alcool, l’empêcher de s’imposer à nous, l’arrêter. Cela peut nécessiter au début de s’isoler, d’éviter certaines personnes ou occasions : mais ce n’est pas le but. Sortir de l’alcool pour se replier revient quasiment à « arrêter de boire » : la frustration rend la situation intenable.
Il faut éliminer le besoin, et ce faisant éliminer l’envie. L’abstinence devient alors sobriété.
Il faut aussi accepter la notion de maladie, qui écarte celle de honte. La honte est notre pire boulet, et la société aime à la titiller. Sauf nos proches et nos amis qui sont heureux de voir notre évolution dans le bon sens.
Mes défenses à moi ont été de reprendre ma vie en main. Ne plus faire ce qui était attendu de moi, mais faire ce que je voulais faire. Coûte que coûte. Quoi qu’on en dise. Quels que soient les risques.
Assumer mes choix jusqu’au bout. Me remettre debout et affronter les tempêtes. Il a fallu faire face, reconnaître mon mal, passer par la case chômage, changer de job, et par la même occasion de décor (mais il ne s’agissait pas de fuite : juste de réalisation d’un projet).
Cela m’a pris du temps, trois années, mais trois années sans alcool : mon déclic ça a été de dire : « Stop ! » à ce qui me pesait sans que j’en aie réellement pris conscience.
Ma sobriété était devenue ma solution pour vivre ma vie, comme l’alcool était ma solution pour la subir.
Entre les deux, il n’y a pas photo.
Alors, arrêter de boire ou arrêter l’alcool ? C’est bien plus que de « jouer sur les mots ». C’est la clé de la réussite.
Texte très réaliste extrait d'un forum écrit par Gwelan.A méditer!!
vendredi 8 janvier 2010
Annulation réunion
lundi 4 janvier 2010
Assemblée Générale
samedi 2 janvier 2010
FORUM des associations 2014
L'alcool, cet ennemi destructeur
La drogue qui fait peur, c'est toujours celle de l'étranger. On s'inquiète du cannabis ou de l'héroïne, on oublie les ravages que peut faire l'alcool. Pour les jeunes de tous milieux, c'est de la défonce à pas cher. L’alcoolisme n’est pas une maladie solitaire. Notre société tolère mal l’alcoolémie de la femme. Il en résulte un sentiment de culpabilité très fort qui amène l’isolement ou l’exclusion de la femme dans son milieu familial social et professionnel. Quand une personne sombre, c’est tout l’entourage qui plonge avec elle.
«La seule limite à notre épanouissement de demain sera nos doutes d’aujourd’hui.»
(Franklin ROOSEVELT)

