C’est dans une ambiance très « électrique »que les
bénévoles de la section de Lannion tenaient un stand de Prévention lors de la 5ème
édition du Festival du Bruit qui Court organisé par l’Enssat (Ecole
nationale supérieure des sciences appliquées et de technologie, université de
Rennes 1 ) de
Lannion le samedi 11 Mai 2013 dans la salle des Ursulines.Soirée agréable avec
des groupes légendaires tel que “MERZHIN “. La distribution et test d’alcootest
ont été très appréciés des étudiants. Les organisateurs de ce festival nous ont
renouvelé leur confiance pour l’édition 2014.
hospitalisation dûe à l'alcool
dimanche 12 mai 2013
dimanche 5 mai 2013
Le niveau de délinquance évolue peu !
Agglo : le niveau de délinquance évolue
peu
Sur
dix ans, les chiffres de la délinquance sont stables sur le territoire de
Lannion-
Trégor agglomération. Deux tiers des infractions sont commises dans la
ville-centre.
Étude
Les
chiffres que nous publions, ici, proviennent de l'étude réalisée par le cabinet
Aress à la demande de la sous-préfecture et de Lannion-Trégor agglomération
(LTA) dans le cadre de la préparation du contrat local de sécurité (2013-2015)
signé, en février dernier. Contrat qui prévoit de mettre en oeuvre une «
stratégie territoriale de sécurité et de prévention de la délinquance » portée
par l'État, le département et l'agglomération (lire notre édition du 15
février).
jeudi 11 avril 2013
Alcool : la cote d'alerte est dépassée
INFO E1 - Les hospitalisations dues à l'alcool et à
l'ivresse ont bondi de 30% en trois ans.
Le chiffre. Comas éthyliques,
hépatites, cirrhoses ou encore troubles psychiques dus à l'addiction. L'alcool
conduit de plus en plus de Français à l'hôpital : 400.000 en un an, soit un
bond de 30 % en trois ans. Ce chiffre, alarmant, est celui d'un rapport de la
Société française d'alcoologie qu'Europe 1 dévoile vendredi en exclusivité. Au
total, les hospitalisations liées à l'alcool sont deux fois plus nombreuses que
celles causées par le diabète ou les maladies cardiovasculaires.
Plus de jeunes et de
femmes. Pire, les séjours courts de moins de deux jours, qui
concernent généralement des personnes qui ne sont pas encore alcooliques mais
qui sont en train de basculer, ont même progressé de 80 % en trois ans. Et ce
sont de plus en plus souvent des jeunes et de femmes. "On voit de plus en
plus de jeunes qui se présentent aux urgences très fortement alcoolisés, qui
vont rester 24 heures, parfois deux jours, pour dégriser. On les trouve aussi
dans les services de réanimation", constate le Dr Damien Labarrière, médecin
gastro-entérologue au CHR d'Orléans au micro d'Europe 1. "On voit
également des jeunes avec des conséquences déjà très graves sur la santé, au
niveau du pancréas ou foie. Des cirrhoses qu'on ne voyait pas à l'âge de 25
ans, mais beaucoup plus tard."
Or, "les consommations précoces
induisent beaucoup plus de dépendance", souligne le Professeur Michel
Reynaud, addictologue à l'hôpital de Villejuif et co-auteur de cette enquête.
Il regrette que "le fait d'être ivre mort dans une soirée est banal" :"les
cuites deviennent un titre de gloire pour un grand nombre, y compris, et c'est
particulièrement inquiétant, chez les jeunes femmes."
Des professionnels de la santé ont lancé un cri d'alarme sur la
consommation excessive d'alcool. Pour les médecins spécialisés en addictologie, l'alcool est devenu comme une drogue douce. Le "binge-drinking", fait de boire jusqu'à l'ivresse, est presque devenue une habitude chez les jeunes. "Les derniers chiffres des enquêtes disponibles montrent que 25% des jeunes de 17 ans ont des ivresses répétées soit au moins trois au cours de l'année, alors qu'ils n'étaient que 19% en 2003", explique le Dr Philippe Batel, chef du service d'addictologie à l'hôpital Beaujon de Clichy, dans les colonnes du quotidien. "Dans ma consultation d'addictologie à l'alcool, nous prenons en charge maintenant 5% de patients alcoolodépendants âgés de moins de 25 ans" poursuit-il.
vendredi 22 mars 2013
L'alcool Tue
L’alcool tue chaque année 49 000 Français !
Chaque année, 49 000 décès sont liés à l’alcool, faisant de cette boisson une cause importante de mortalité prématurée !
Les chiffres en France sont bien supérieurs à ceux d’autres pays européens : 13 % des décès masculins sont attribuables à l’alcool, contre 5 % en Suisse, 3 % en Italie, 1 % au Danemark. 5 % des décès féminins sont liés à l’alcool, contre 2 % en Italie, 1 % au Danemark.
Source : European Journal of Public Health, février 2013.
Ce chiffre est issu d’une étude de Sylvie Guérin, Agnès Laplanche, Ariane Dunant et Catherine Hill, du service de bio-statistiques et d'épidémiologie de l'Institut Gustave-Roussy de Villejuif, qui vient d’être publiée dans l’European Journal of Public Health.
Sur les 49 000 décès attribuables à l’alcool en 2009, 36 500 concernaient des hommes, ce qui représente 13 % de la mortalité totale masculine, et 12 500 des femmes, soit 5 % de la mortalité féminine totale.
A noter également que près de 40 % de ces décès sont survenus avant 65 ans. Au total, l’alcool est responsable de 22 % des décès entre 15 et 34 ans, 18 % entre 35 et 64 ans et 7 % à partir de 65 ans, faisant bien de l’alcool une cause importante de décès prématurés.
Ces morts prématurées attribuables à l’alcool sont le fait principalement de cancers (15 000 morts) et de maladies cardiovasculaires (12 000 morts), mais également de maladies digestives dont des cirrhoses (8 000 décès), des accidents et des suicides.
Malgré une diminution de moitié de la consommation d’alcool en France au cours des 50 dernières années, les Français boivent encore beaucoup trop. Si l’on considère la consommation totale d’alcool en France, nous arrivons à une moyenne de 2,7 verres par jour, soit 27g d’alcool pur. Or pour limiter les effets néfastes de cette boisson, nous ne devrions pas dépasser l’équivalent d’un verre et demi d’alcool par personne et par jour.
mercredi 13 mars 2013
Un nouveau médicament contre l'envie de boire
Le Selincro agit sur
les récepteurs cérébraux pour réfréner l'envie de boire.
Le nombre d’Européens souffrant d’une dépendance à
l’alcool est estimé à 14 millions, et seulement 8% d’entre eux se soigneraient.
Un médicament pour lutter contre l'envie de boire vient d’être agréé par l’Agence européenne des médicaments. Ce traitement,
conçu par le finlandais Biotie Therapies, est produit à partir d’une molécule
nommée nalméfène. Il agit sur les récepteurs cérébraux. Lundbeck annonce une
réduction de la consommation d’alcool de 60% en moyenne sur six mois de
traitement. Le docteur Philippe Batel, responsable du service de traitement
ambulatoire des maladies addictives à l'hôpital Beaujon de Clichy, nous en dit
plus sur ce médicament.
Francetv info : Il existe déjà des traitements contre la dépendance à l’alcool, en quoi le Selincro est-il différent ?
Francetv info : Il existe déjà des traitements contre la dépendance à l’alcool, en quoi le Selincro est-il différent ?
Philippe
Batel : Premièrement, il vise à la réduction
de la consommation, et non à l’abstinence. Il s’agit d’accompagner le patient
dans des objectifs de soin. C’est nouveau pour un traitement. Ensuite, le mode
d’administration est tout à fait particulier. Il s’agit d’une méthode "à
la demande", c’est-à-dire que le médicament n’est pas avalé de manière
quotidienne, mais quand la personne le décide. Grâce à un accompagnement, le
patient va apprendre à anticiper les situations d’alcoolisation excessive pour
prendre le médicament en amont, environ deux heures avant la prise d’alcool.
Le Selincro agit sur
les récepteurs cérébraux pour réfréner l'envie de boire.
Le nombre d’Européens souffrant d’une dépendance à
l’alcool est estimé à 14 millions, et seulement 8% d’entre eux se soigneraient.
Un médicament pour lutter contre l'envie de boire vient d’être agréé par l’Agence européenne des médicaments. Ce traitement,
conçu par le finlandais Biotie Therapies, est produit à partir d’une molécule
nommée nalméfène. Il agit sur les récepteurs cérébraux. Lundbeck annonce une
réduction de la consommation d’alcool de 60% en moyenne sur six mois de
traitement. Le docteur Philippe Batel, responsable du service de traitement
ambulatoire des maladies addictives à l'hôpital Beaujon de Clichy, nous en dit
plus sur ce médicament.
Francetv info : Il existe déjà des traitements contre la dépendance à l’alcool, en quoi le Selincro est-il différent ?
Francetv info : Il existe déjà des traitements contre la dépendance à l’alcool, en quoi le Selincro est-il différent ?
Philippe
Batel : Premièrement, il vise à la réduction
de la consommation, et non à l’abstinence. Il s’agit d’accompagner le patient
dans des objectifs de soin. C’est nouveau pour un traitement. Ensuite, le mode
d’administration est tout à fait particulier. Il s’agit d’une méthode "à
la demande", c’est-à-dire que le médicament n’est pas avalé de manière
quotidienne, mais quand la personne le décide. Grâce à un accompagnement, le
patient va apprendre à anticiper les situations d’alcoolisation excessive pour
prendre le médicament en amont, environ deux heures avant la prise d’alcool.
Quels
sont les patients visés par ce traitement ?
Si on suit les essais cliniques, ce sont les personnes
concernées par une dépendance faible ou moyenne et qui ne sont pas prêtes pour
l’abstinence. Sont donc exclus les patients qui souffrent d’une dépendance
sévère ou qui présentent des troubles psychiatriques. Mais, personnellement, je
vais le proposer à tous mes patients, même les plus touchés, à partir du moment
où ils ne se trouvent pas dans un projet d’abstinence.
Avez-vous
des réserves concernant la mise sur le marché de ce médicament ?
Oui, les essais cliniques n’ont duré que six mois.
J’aurais aimé une étude sur un temps plus long. On ne sait pas ce qui se passe
pour les patients à la fin de ce traitement semestriel. Ensuite, même si je
trouve séduisant de constater une baisse de la consommation d’alcool grâce au
médicament, j’attends de voir le réel bénéfice sur la santé des patients (dans
le traitement des maladies du foie, notamment). Mais je pense qu'il est fort
probable qu'ils parviennent à démontrer le bénéfice.
Quels
sont les possibles effets secondaires ?
Pour certains patients, il y a quelques nausées et des
sensations de fatigue au début du traitement, pendant trois, quatre jours. Mais
les essais cliniques ont montré que la majorité des personnes continuaient
malgré tout à prendre le médicament.
Propos recueillis par Clément Parrot
lundi 21 janvier 2013
Les Jeunes en quête d'ivresse
Alcool : les jeunes en quête d'ivresse
Xavier Pommereau, psychiatre, chef du
Pôle aquitain de l'adolescent, CHU de Bordeaux propose une réflexion pour mieux
appréhender le phénomène des beuveries organisées et tenter d'en réduire les
causes et les conséquences, en famille et en société.
Filles et
garçons, de plus en plus jeunes, ne peuvent imaginer "faire la fête"
sans se saouler. Parmi ces jeunes, certains poussent la consommation jusqu'à se
mettre en danger dans diverses conduites à risque (chutes, accidents
domestiques et de la circulation, sexualité non consentie et non protégée,
etc.), voire jusqu'à connaître le coma éthylique.
Suivre l'article sur :
mardi 1 janvier 2013
mardi 18 décembre 2012
samedi 8 décembre 2012
Pourquoi les femmes trinquent
Tirée à quatre épingles, maquillage et brushing
impeccables, cette working-girl s'avance... et titube. Comme elle, cinq pour
cent des Françaises ont un problème avec l'alcool. Un phénomène en hausse, non
sans lien avec la pression qui pèse sur les wonderwomen, obligées de conjuguer
vie professionnelle et familiale.
Quatre millions de Français ont des problèmes liés à
leur consommation d'alcool. Parmi eux, 200 000 femmes seraient
alcoolo-dépendantes, un fléau dont elles sont particulièrement sensibles à la
toxicité.
Suivre l'article sur :
mercredi 28 novembre 2012
Point information Baclofène
Baclofène Agence Nationale Sécurité Médicaments Novembre 2012
Baclofène et traitement de l’alcoolo-dépendance : l’ANSM autorise deux essais cliniques.
L’efficacité du baclofène (Liorésal et génériques) dans la prise en charge de l’alcoolo-dépendance n’a pas été démontrée à ce jour même si des données observationnelles ont récemment mis en évidence des bénéfices cliniques chez certains patients. Les données de pharmacovigilance concernant cette utilisation hors du cadre actuel de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) sont très limitées. C’est pourquoi une meilleure connaissance des profils d’efficacité et de tolérance du baclofène est absolument nécessaire.
La lutte contre l’alcoolisme constitue un enjeu majeur de santé publique, qui amène l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) à encourager le développement d’études cliniques de la part d’équipes académiques ou d’industriels dans ce champ.
L’ANSM a ainsi autorisé, en avril 2012, le lancement d’un premier essai clinique contrôlé en ville (étude Bacloville), chez des patients présentant une consommation d’alcool à haut risque, suivis sur une durée minimale d’un an. Un deuxième essai contrôlé (étude Alpadir) chez des patients dont le traitement est initié en milieu hospitalier, a été autorisé par l’Agence en octobre 2012.
Ce point d’information a pour objet de présenter ces deux essais qui visent à évaluer la sécurité d’emploi et l’efficacité du baclofène sur la consommation d’alcool versus placebo (1) , à des doses plus élevées que celles autorisées par l’AMM actuelle dans d’autres indications.
(1) Les hypothèses émises dans ces deux essais sont identiques à savoir l’obtention d’une
dimanche 11 novembre 2012
Comment s'assumer en tant qu'alcoolique abstinent ?
L'alcoolique doit apprendre, comprendre, puis accepter qu'il est atteint d'une maladie progressive et mortelle. Sa dépendance ne guérira pas. La maladie, pour ne pas empirer, exige l'abstinence.
Cette abstinence paraît un repoussoir, tant à l'alcoolique qu'à la société. Or ceci est un préjugé social, et une conviction de drogué enferré dans des habitudes puissantes.
Ne pas boire d'alcool est la seule différence intrinsèque qui distingue l'alcoolique du reste de la société. C'est un changement démesuré à effectuer et, rationnellement, une modification infime. Un détail qui change la donne car il est vital.
Vivre l'abstinence comme une nouvelle vie
mercredi 31 octobre 2012
Forums des Associations
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Comme chaque année la section Lannion-Tréguier a participé aux Forums des associations de Trégastel et de Lannion le samedi 8 septembre dernier. Sur les deux stands, nous avons été sollicités par des personnes désireuses de sortir de la dépendance alcoolique ainsi que des familles venant prendre des conseils pour aider leurs proches en difficulté. La section remercie d’une part les bénévoles qui donnent de leurs temps pour la bonne organisation de cette journée et d’autre part les communes qui apportent régulièrement leurs soutiens à l’association.
Automobile : l’éthylotest obligatoire en sursis ?
Obligatoire depuis le 1er juillet dernier, l'éthylotest avait
déjà bénéficié d'un délai de grâce puisque sa non-présence dans votre boîte à
gants n'était sanctionnable qu'à partir du 1er novembre prochain. Nouveau
report, donc, qui vient d'être annoncé par Manuel Valls, ministre de
l'Intérieur, qui annonce que la sanction ne sera effective qu'à partir du 1er mars
2013.
Difficulté d'approvisionnement
La raison invoquée officiellement est la difficulté
d'approvisionnement constatée dans certaines régions. "L'objectif de ce
report est de permettre à l'ensemble des conducteurs de s'équiper dans de
bonnes conditions et à un juste prix", dit-on place Beauvau. Une décision
louable, donc, mais on peut se poser la question du sérieux et du
professionnalisme qui ont entouré l'entrée en vigueur de ce décret le 1er
juillet dernier, sans que personne ne se soit soucié, au ministère des
Transports et à la Sécurité routière, de la disponibilité des éthylotests dans
le commerce.
"Évaluer l'intérêt..."
Plus intéressant et à lire entre les lignes du communiqué de presse,
le fait que "Manuel Valls proposera (...) de mettre à profit ce délai pour
évaluer l'intérêt de ce dispositif en étroite association avec le conseil
national de la Sécurité routière et les associations d'usagers et de victimes
de la route". Une façon élégante d'enterrer le principe même d'un
éthylotest obligatoire à bord des véhicules ?
vendredi 19 octobre 2012
Jeunes et Alcool:Quelle Prévention?
(Association
des Parents d’Elèves de l’enseignement Libre)nationale, retrouvez les
moments forts de cette matinée avec les conseils de nos trois intervenants :
Xavier Pommereau, Maris Choquet et Philippe Batel.
N'hésitez-pas à partager notre vidéo sur les dangers de l'alcool sur votre
blog.
En vous remerciant pour le relais de ces informations
indispensables.
Cordialement,
vendredi 12 octobre 2012
Au moins 10000 victimes d'«alcoolisme passif»
L'alcoolisme passif fait
des ravages
Tout comme le tabac, l’alcoolisme peut être passif et nuire à
la santé de l’entourage des alcooliques.
Ses effets sont divers et variés, et au delà sa propre santé,
c’est celle d’autrui qui est mise en danger, que ce soit le nouveau-né ou une
victime de la route.
L’alcool nocif pour soi Quand le foie donne des signes de
fragilité, toute consommation d’alcool est mauvaise, que ce soit un verre de
vin ou un apéritif... avec des incidences sur le cerveau, les nerfs et même des
risques importants de cancers.
De nombreux risques liés à l’alcoolisme passif Le plus grand
danger de l’alcoolisme passif concerne les nouveau-nés avec le syndrome
d’alcoolisation fœtale (SAF), quand la mère était elle-même consommatrice
d’alcool durant sa grossesse. Les conséquences à la naissance sont des
anomalies de la face et du crâne, un poids inférieur à la normale et parfois
des malformations cardiaques. Viennent souvent s’ajouter des troubles du
langage et du comportement à l’âge adulte, avec des difficultés
d’apprentissage.
L’alcool n’étant pas filtré par le placenta, le fœtus a une
alcoolémie identique à celle de sa mère. Pis encore, dans le liquide
amniotique, le taux d’alcool peut être jusqu’à 10 fois supérieures à celui
contenu dans le sang de la mère. Et si l’alcool contenu dans un verre est
souvent quantité négligeable pour un adulte, il n’en est que décuplé en
proportion pour un embryon de quelques grammes : 7 000 enfants sont
concernés chaque année.
L’alcool est la 1re cause d’handicap et de retard mental chez
l’enfant. Le zéro alcool pour les femmes enceintes est une règle dont il ne
faut pas déroger.
Les deuxièmes victimes de l’alcool sont les proches des
alcooliques. Ceux-ci font souvent preuve de violence verbale et physique... Parallèlement,
40% des accidents de la route sont liés à l’état d’ivresse.
Autant de vies directement gâchées par les protagonistes, mais
également pour l’entourage et les familles.
Écrit par Julien Konczaty
mercredi 12 septembre 2012
Les Français et le Cancer !
Cancer : les dangers liés à l'alcool et au tabac sont sous-estimés par les Français
Près des trois quarts des Français (71 %) voient le cancer comme la maladie la plus grave, d'après les résultats du second Baromètre Cancer de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) et de l'Institut national du cancer (INCa), présentés jeudi 14 juin. Le sida est aujourd'hui considéré comme une maladie moins grave que le cancer (49 %), tout comme les maladies cardiovasculaires (30 %).
Le cancer est la maladie la plus redoutée des Français.
Une maladie qui fait peur mais dont on peut guérir
Une large majorité de Français (96 %) estiment que personne n'est véritablement à l'abri du cancer. Toutefois, les personnes interrogées semblent avoir conscience que la prévention permet de réduire le risque de développer la maladie.
Plus des deux tiers des sondés affichent ainsi un désaccord avec la phrase "on ne peut rien faire pour éviter le cancer". Les Français sont très majoritairement satisfaits de la prise en charge thérapeutique de la maladie et à ses possibilités de guérison. 90% d’entre eux pensent ainsi qu’aujourd’hui, "on sait guérir de nombreux types de cancers".
Certains facteurs de risque restent sous-estimés
dimanche 26 août 2012
Forum des Associations LANNION-TREGASTEL
Comme chaque année le Forum des Associations se tiendra au Complexe des Ursulines de Lannion le samedi 8 septembre 2012 de 9h à 18h.Ce même jour de 14h à 18 h à Trégastel salle omnisports .La section Lannion-Tréguier d'Alcool Assistance la Croix d'Or vous invite à venir à son stand pour parler de l'addiction à l'alcool.
vendredi 3 août 2012
Baclofène toujours !!!
"Guérir" de
l'alcoolisme : le Baclofène, pilule miracle ou illusion ?
LE PLUS. Le cardiologue
Olivier Ameisen dit avoir sauvé des centaines de personnes de l'alcoolisme
grâce au Baclofène, médicament initialement utilisé comme relaxant musculaire. Pierre Veissière, psychologue et auteur de l'essai "Kit
de secours pour alcoolique" (Grrr...art éditions), juge quant à
lui que le Baclofène n'est pas la pilule miracle et qu'il ne faut pas
stigmatiser l'abstinence.
Je comprends que les fans du Baclofène piaffent en
sachant qu'il leur faudra attendre, au mieux, encore un an et demi avant de
connaître le verdict de l'étude lancée pour tester son efficacité et, si le
résultat est probant, pour qu'il soit prescrit, licitement, avec une posologie
augmentée.
Cette durée ne me paraît pas choquante puisque le
médicament doit faire ses preuves, en efficacité, innocuité relative des effets
indésirables, maintien de la mythique nouvelle sobriété promise sur un laps de
temps suffisamment long pour être significatif et absence d'aggravation de la
qualité de vie.
Les prudents, qui croient au miracle, attendront la
sentence. Les audacieux pourront toujours assiéger leur médecin et tenter, à
leurs risques et périls, de s'en faire prescrire immédiatement.
Le Baclofène, possible pilule
miracle
Si la simple absorption d'un médicament permet de
supprimer l'angoisse, la dépression, l'envie irrépressible de boire,
l'essentiel du mal-être, et de retrouver un être vivable, en pleine possession
de ses moyens, "comme neuf", il ne faudrait surtout pas s'en priver.
Il est possible que le Baclofène soit une pilule miracle pour une certaine
catégorie de patients. Et tant mieux.
lundi 2 juillet 2012
Petits rappels avant les vacances!!!
Après le travail, entre amis, en famille, en vacances…. L'alcool est la substance psychoactive la plus consommée en France puisque seuls 7% des 18-75 ans n'en ont jamais bu. En moyenne, un Français consomme 12,7 litres d'équivalent d'alcool pur par an.
Cancers, maladies cardiovasculaires et digestives, maladies du système nerveux et troubles psychiques : l'alcool a de nombreuses conséquences. On estime que chaque année en France, 37 000 décès sont liés à l'alcool, dont 2 200 par accidents de la route. La présence obligatoire d'un éthylotest dans tous les véhicules à partir du 1er juillet est l'occasion de faire le point sur l'alcool et ses dangers, et de lever quelques idées reçues.
· Un verre de vin contient moins d'alcool qu'un demi de bière : Faux. Un ballon de vin (10° à 12°) de 12,5cl ; un demi de bière (5°) de 25cl ; un verre de whisky (40°) de 3cl ; un verre de pastis (45°) de 3cl et un verre de champagne (12°) de 10cl contiennent chacun 10g d'alcool pur. Certaines boissons sont plus concentrées en alcool pur que d'autres, mais elles sont aussi théoriquement servies en plus petites doses.
· Boire un café ou prendre une douche froide atténue l'effet de l'alcool : Faux. Ni une douche froide, ni un café, ni boire beaucoup d'eau ne font baisser l'alcoolémie. Seul le temps a cette
mercredi 27 juin 2012
Alcoolique abstinent ?
Comment s'assumer en tant qu'alcoolique abstinent ?
L'alcoolique doit apprendre, comprendre, puis accepter qu'il est atteint d'une maladie progressive et mortelle. Sa dépendance ne guérira pas. La maladie, pour ne pas empirer, exige l'abstinence.
Cette abstinence paraît un repoussoir, tant à l'alcoolique qu'à la société. Or ceci est un préjugé social, et une conviction de drogué enferré dans des habitudes puissantes.
Ne pas boire d'alcool est la seule différence intrinsèque qui distingue l'alcoolique du reste de la société. C'est un changement démesuré à effectuer et, rationnellement, une modification infime. Un détail qui change la donne car il est vital.
Vivre l'abstinence comme une nouvelle vie
Dans un premier temps il faut donc tout mettre en œuvre pour que cette abstinence s'installe, qu'elle s'affermisse, qu'elle dure. Il faudra connaître les situations à risque, et prendre les précautions indispensables pour écarter les tentations, quelle que soit leur vigueur.
On s'efforcera de respecter au départ l'abstinence, stricto sensu l'abstention d'alcool, puis on la considèrera comme une conduite incluant l'abstention, mais s'élargissant à une façon de vivre qui la permette en permanence, et s'ouvre vers une vie de qualité.
Car se contenter de ne pas boire d'alcool, n'est pas tenable, n'est pas une vie, n'a pas de sens. On fera le pari d'une vie nouvelle, d'une nouvelle aventure, arrosée d'eau cette fois. Beaucoup d'alcooliques sont des aventuriers fourvoyés, capables de vivre avec des perspectives nouvelles et assainies.
Le choc difficile avec le regard de la société
dimanche 10 juin 2012
ADDICTION
L'addiction, une maladie cérébrale chronique à part entière
L’addiction est un trouble psychiatrique chronique qui se caractérise par des rechutes régulières entrecoupées de périodes d’abstinence. L’hypothèse actuelle suggère que les drogues modifient le fonctionnement normal du cerveau et détournent le système de récompense cérébral de sorte que l’idéation (processus de la formation des idées) de la drogue devient l’unique source d’intérêt et démotivation. La recherche et la consommation passent peu à peu d’une envie irrépressible à un besoin pathologique et compulsif, et ce malgré les conséquences délétères sur la santé et l’intégration sociale. La notion de dépendance est étroitement associée à la définition de l’addiction et se réfère à un état d’intoxication chronique. En effet, le spectre de la dépendance est masqué par la consommation régulière et n’apparaît de façon flagrante que lorsque l’organisme est privé de la substance régulièrement consommée. La cessation brutale de cette consommation entraîne l’apparition d’un syndrome de sevrage, ou crise de manque, composé d’un vaste ensemble de symptômes plus ou moins graves touchant le plus souvent la santé mentale (dépendance psychologique), parfois la santé de l’organisme (dépendance physique). En règle générale, le sevrage est une dimanche 13 mai 2012
FESTIVAL DU BRUIT QUI COURT
jeudi 10 mai 2012
BACLOFENE
Alcoolisme : "Le Baclofène n'est pas un médicament miracle"
L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé vient d'autoriser le Baclofène, un décontractant musculaire, "au cas par cas" dans le sevrage alcoolique. France-Soir a interviewé Bernard Delorme de cette agence du médicament afin de faire le point sur cette situation.
Le Baclofène est un médicament connu depuis des dizaines d’années pour relaxer les muscles. Mais depuis quelques temps, il fait l'objet d'étude afin de vérifier s'il peut être efficace pour traiter l’alcoolisme. La parution le mois dernier d'une enquête préliminaire rétrospective abonde dans ce sens. Elle fait état d'un taux de succès de 58% de résolution de problèmes d'alcoolisme chez les patients. De quoi changer la donne. En effet, ce mercredi, l'agence du médicament (l'Afssaps) a entrouvert la porte au Baclofène, qui ne dispose d'aucune autorisation pour traiter la maladie alcoolique, en concédant que ce médicament apporte « des bénéfices cliniques à certains patients ». Bernard Delorme, responsable de l'information des patients et du public à l'Afssaps, revient pour France-Soir sur ce volte-face
F-S. Pourquoi avoir attendu autant de temps pour autoriser le Baclofène dans la lutte contre l'alcoolisme alors même que de nombreuses études faisaient état de résultats positifs ?
Bernard Delorme. Il faut tout remettre dans son contexte qui est un peu particulier dans le cas présent. Le Baclofène est un médicament autorisé depuis de nombreuses années dans le traitement de contractures musculaires. Mais avant son autorisation sur le marché, il s'est écoulé de nombreuses années car il a fallu l'étudier sur les animaux puis sur les hommes et enfin certifier sa conformité. C'est un cycle d'une dizaine d'années. Comme dans le cas du Baclofène, le médicament était déjà sur le marché, la procédure pour l'autoriser dans un autre traitement que celui initial a été moindre. Mais elle ne peut pas se faire non plus en un jour. Il faut vérifier les données d'efficacité dans l'alcoolo-dépendance, puis les données de sécurité et
samedi 7 avril 2012
Lettre à la Famille
Lettres du Dr FOUQUET
Dr Pierre FOUQUET
Un des pionniers du traitement des "Malades Alcooliques".
Président Fondateur de la Société Française d'alcoologie
Il définit le concept actuel d'alcoologie en 1967 et a conduit en 1978
à la création de la société Française d'Alcoologie (et aujourd'hui
d'Addictologie).
Un des pionniers du traitement des "Malades Alcooliques".
Président Fondateur de la Société Française d'alcoologie
Il définit le concept actuel d'alcoologie en 1967 et a conduit en 1978
à la création de la société Française d'Alcoologie (et aujourd'hui
d'Addictologie).
BUT DE CETTE LETTRE
Je viens ici répondre dans la mesure du possible à vos légitimes préoccupations. Il est très utile en effet que je vous tienne parfaitement informé, car vous sentez bien que votre rôle demain sera très important. Je vous demanderai, en lisant cette lettre, de tenir compte de son caractère impersonnel. Écrite pour toutes les familles de malades, elle ne saurait tenir compte du cas particulier qui se pose à vous. Vous ne trouverez donc ici que des considérations d’ordre général sur la maladie si particulière et si méconnue dont votre parent est atteint. De même, je ne pourrai vous suggérer qu’une ligne de conduite globale. En aucune façon, cette lettre ne peut se substituer à une conversation plus approfondie entre vous et moi.
LA "PETITE GUERRE" CHEZ VOUS
Quelle est donc cette maladie qui a si profondément détérioré la vie de votre malade et celle de sa famille ? Depuis des mois, sinon des années, vous êtes le témoin douloureux d’un fait
mardi 20 mars 2012
LE DENI
DU DENI FREUDIEN A L’APSYCHOGNOSIE
De FOUQUET
Myriam KOZLOWSKI, psychologue
* Etat psychopathologique lié à une surconsommation régulière d'alcool, présentant au premier plan une perte d'introspection et une diminution notable de la qualité des relations sociales, associées à des troubles de la mémoire et de la vigilance.
Décrit dans les années 1960 par Fouquet, l'apsychognosie désigne avant tout un appauvrissement du sens critique, et surtout auto-critique, suivant la consommation régulière d'alcool. Cette absence d'introspection se traduit par la non reconnaissance par le patient, de l'état morbide, intellectuel et relationnel, dans lequel l'ont plongé des années de consommation excessive.
Selon Fouquet, le début de l'alcoolisation ne présente pas cet état, l'alcoolique ressentant cette alcoolisation comme honteuse. Au fur et à mesure de l'habituation, et de manière à protéger son estime de soi, l'alcoolique tente de se réguler et estime sa consommation normale. Les difficultés liées à l'intoxication chronique, en plus de la glisse progressive des repères personnels permettant de juger la consommation comme excessive, amènent l'alcoolique à ne plus reconnaître son propre état, ses difficultés relationnelles, sa baisse globale des fonctions intellectuelles et cognitives.
Le déni a été décrit, à l’origine, par FREUD pour désigner un mode de défense dans les psychoses et les perversions.
Le terme de « déni », au sens psychanalytique, concerne un refus de reconnaître la réalité d’une perspective traumatisante qui, si elle se rapporte au « complexe de castration » ne se résume pas exclusivement à lui (« je sais bien, mais quand même »).
Rappelons la différence avec la dénégation, mécanisme de défense du champ névrotique (« j’ai rêvé d’une femme, mais ce n’était pas ma mère »…) qui relève du refoulement.
Le déni représente un système d’opérations défensives se rattachant au clivage maintenant hors du champ de la conscience, des perceptions, pensées sentiments contradictoires.
Le déni peut, somme toute, concerner autant la réalité externe que la réalité interne et celle donc du fonctionnement psychique ; ainsi, la clinique de la maladie alcoolique montre généralement que le refoulement manque à ces patients qui utilisent le déni, mécanisme psychique plus coûteux et qui convoque le clivage, comme corollaire dans le fonctionnement psychique.
LE CONCEPT DU DENI CHEZ LE MALADE ALCOOLIQUE
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L'alcool, cet ennemi destructeur
La drogue qui fait peur, c'est toujours celle de l'étranger. On s'inquiète du cannabis ou de l'héroïne, on oublie les ravages que peut faire l'alcool. Pour les jeunes de tous milieux, c'est de la défonce à pas cher. L’alcoolisme n’est pas une maladie solitaire. Notre société tolère mal l’alcoolémie de la femme. Il en résulte un sentiment de culpabilité très fort qui amène l’isolement ou l’exclusion de la femme dans son milieu familial social et professionnel. Quand une personne sombre, c’est tout l’entourage qui plonge avec elle.
Bonjour, nous sommes le
«La seule limite à notre épanouissement de demain sera nos doutes d’aujourd’hui.»
(Franklin ROOSEVELT)























