hospitalisation dûe à l'alcool
mardi 29 mars 2011
L'alcool au Féminin
L'ALCOOL AU FEMININ : UN PHENOMENE BIEN PLUS REPANDU QU'ON NE VEUT LE CROIRE...
Les risques de l'alcoolisme au féminin
Si les femmes ne boivent pas toujours pour les mêmes raisons que les hommes, elles sont exposées à des risques accrus de dépendance et de complications. Cette vulnérabilité impose-t-elle une vigilance particulière ? Zoom sur un problème méconnu.
Pendant longtemps l'alcoolisme a gardé l'image d'une maladie essentiellement masculine. Il est vrai que les hommes sont plus enclins à l'abus d'alcool et qu'ils l'extériorisent aussi plus facilement, notamment dans des conduites de groupe. Cependant, on s'aperçoit aujourd'hui que les femmes sont non seulement loin d'être épargnées par l'alcoolisme, mais aussi qu'elles sont particulièrement sensibles à la toxicité de l'alcool.
Un problème qui concerne aussi les femmes
En 1999, une personne sur quatre venues consulter dans les centres d'alcoologie gérés par l'Association nationale de prévention de l'alcoolisme (ANPA) était une femme. Une étude réalisée un jour donné sur les patients hospitalisés indique une fréquence des problèmes liés à l'alcool trois fois plus élevée chez l'homme que chez la femme (18,2 % contre 6,5 %)1. Cependant, dans la tranche d'âge des 15-25 ans, l'écart entre hommes et femmes s'estompe (11,7 % contre 10,0 %). Enfin, des projections épidémiologiques ont permis d'évaluer à 19 % chez l'homme et 13 % chez la femme la mortalité prématurée (avant 65 ans) liée à l'alcool en France2.
Plus d'abstinence parmi les femmes
Dans le cadre d'une étude menée à la demande de la Direction générale de la santé (DGS), 1 300 généralistes bretons ont recueilli des informations auprès de leurs patients. Les résultats confirment le comportement plus sobre des femmes. Un patient sur quatre déclare boire de l'alcool tous les jours. Parmi ceux-ci, presque quatre fois plus d'hommes que de femmes (41 % contre 12 %). Parmi les buveurs, la moitié des hommes et les trois-quarts des femmes déclarent ne pas boire plus d'un ou deux verres par jour.
Mais un questionnaire de dépistage indique que 26 % des hommes et 6 % des femmes pourraient avoir des difficultés avec l'alcool. Ces pourcentages sont supérieurs à ceux notés en France dans le dernier baromètre santé (13 % des hommes et 4 % des femmes). De plus, si l'on tient compte des normes retenues par l'Institut National de prévention et d'éducation pour la santé (INPES) pour définir un seuil de consommation à risque (plus de deux verres par jour chez les femmes et plus de trois verres chez les hommes), les proportions s'inversent, car se sont 20 % des femmes et 16 % des hommes qui sont buveurs excessifs.
Des raisons affectives
Les raisons qui conduisent à l'abus d'alcool sont bien différentes selon le sexe. "Les femmes boivent plus souvent pour combler un vide affectif, surmonter des difficultés personnelles, observe le Dr Isabelle Sokolow, médecin alcoologue au centre hospitalier de Saint-Cloud. On peut dire qu'elles boivent pour oublier. Elles sont moins concernées par l'entraînement social qui incite souvent les hommes à consommer de manière excessive".
samedi 5 mars 2011
mardi 1 mars 2011
« Drogue du viol»
Soupçons de viols et gueules de bois
Alcoolisation excessive, drogue « du viol »... les filles pensant avoir été victimes d'agressions sexuelles après une soirée arrosée sont nombreuses et les enquêtes difficiles. / Photo : Marc Ollivier
De plus en plus nombreuses, des jeunes femmes se réveillent la mémoire effacée, après une soirée trop arrosée. Elles craignent d'avoir été abusées. Pour la police, c'est souvent une enquête impossible.
« Elles déposent plainte pour viol, désemparées par l'amnésie qui les prive du souvenir de leur nuit. Elles sont persuadées d'avoir été droguées. » Depuis trois ans environ, Rodolphe Lebeaupin, qui dirige la brigade des moeurs à la Sûreté de Nantes, est confronté à ce problème plusieurs fois par mois. À Rennes, le nombre de viols et d'agressions sexuelles a augmenté de 47 % au premier trimestre 2010.
Scénario type ? Après une nuit festive, une jeune fille se réveille dans le lit d'un homme ou dans le sien, sans savoir comment elle est arrivée là. Parfois, elle trouve un préservatif dans la pièce. « On retrouve aussi des filles dans un hall, à moitié déshabillées. Quand ce n'est pas le videur d'une discothèque qui les découvre dans les toilettes. »
Ont-elles vraiment dit « non » ?
Agression ? « Drogue du viol » ? Faut-il conseiller aux étudiantes en virée de surveiller leur verre comme du lait sur le feu ? Sourire gêné de l'enquêteur nantais : « C'est compliqué parce que le GHB reste peu de temps dans l'organisme. Le GHB, acide gamma-hydrox butyrique, est un psychotrope qui, comme l'alcool, provoque une désinhibition. Il entraîne aussi un état hypnotique et des troubles de mémoire.On trouve le GHB en liquide, en poudre, en capsules ou en granulés à dissoudre dans l’eau. Dissout dans un verre de boisson alcoolisée, il n’a ni odeur ni saveur (à peine un léger goût salé et savonneux).
Surtout, à chaque fois, les victimes ont bu. Beaucoup », ajoute le policier. Le vrai problème, c'est l'alcoolisation des filles. Anne-Sophie Coutin accueille ces patientes déboussolées aux urgences gynécologiques du CHU de Nantes : « Elles assurent d'abord qu'elles n'ont presque rien pris, puis avouent huit shooters(petits verres) de vodka...>>
Comme les victimes - conscientes - de viol, elles sont souvent très traumatisées. « Mais le plus dur est de ne pas savoir ce qui s'est passé. Elles pensent qu'elles n'ont pas formellement accepté un rapport sexuel, mais ne savent pas si elles s'y sont opposées. Ni même, parfois, s'il a seulement eu lieu. »
Un problème de santé publique
Que leur est-il arrivé ? « C'est la perte de contrôle qu'elles ne supportent pas, l'image de déchéance qui leur est renvoyée. Ce n'est pas la peur du sida ou d'une grossesse>>
L'ivresse est rarement perçue comme une conduite à risque. Ce comportement, qui prend des proportions inquiétantes, touche tous les milieux sociaux. La brigade des mœurs est face à une mission impossible. Comment enquêter lorsque la victime ne se souvient de rien ? Rodolphe Lebeaupin : « Il nous faut reconstituer le fil de sa nuit, retrouver des témoins, les gens qu'elle a croisés. »
L'ivresse est rarement perçue comme une conduite à risque. Ce comportement, qui prend des proportions inquiétantes, touche tous les milieux sociaux. La brigade des mœurs est face à une mission impossible. Comment enquêter lorsque la victime ne se souvient de rien ? Rodolphe Lebeaupin : « Il nous faut reconstituer le fil de sa nuit, retrouver des témoins, les gens qu'elle a croisés. »
Le présumé violeur, s'il est identifié, peut se retrouver en garde à vue. À sa grande surprise, s'il a sincèrement pensé que sa partenaire était consentante. Parfois, c'est plus compliqué. « Ces jeunes filles sont des proies faciles pour les prédateurs sexuels qui les ciblent et, plus largement, pour toute personne mal intentionnée », commente un officier de police rennais.
La question du consentement est essentielle. Le Code pénal définit le viol comme une pénétration sexuelle commise par violence, contrainte, menace ou surprise. L'auteur est plus sévèrement condamné lorsque la victime est vulnérable, souffrant d'une déficience physique ou psychique, comme peut l'être quelqu'un en état d'ivresse.
Gueules de bois et soupçons de viols : on est face à un vrai « problème de santé publique », constatent médecins et policiers, bien démunis.
Agnès CLERMONT et Samuel NOHRA.
lundi 14 février 2011
Rapport O.M.S Alarmant !
Près de 4% des décès mondiaux sont liés à l'alcool. Chez les jeunes âgés de 15 à 29 ans, ce taux grimpe jusqu'à 9%.
11 février 2011 | Genève
En étant responsable de 4% des décès dans la monde, l’alcool serait plus meurtrier que le Sida, le paludisme ou la tuberculose. Ce constat émane d’une enquête réalisée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sur la consommation excessive d’alcool. Deux tendances se dessinent : La situation serait particulièrement préoccupante chez les jeunes. Et la proportion de décès imputables à l’alcool serait en forte augmentation en Afrique et en Asie.
On définit l’usage nocif de l’alcool comme une consommation excessive au point qu’elle entraîne des dommages pour la santé et souvent également des conséquences sociales indésirables.
Dans son « rapport international de situation sur l’alcool et la santé », l’OMS a décortiqué les accidents, cancers, traumatismes, cirrhoses du foie, maladies cardiovasculaires et autres incidents fatals. La conclusion est sans appel : L’organisation estime que la consommation excessive d’alcool est la cause de 2,5 millions de décès chaque année dans le monde. Ce chiffre représente près de 4% du total des décès, mais les jeunes générations sont particulièrement exposées : Chez les 15-29 ans, on dénombre 320 000 morts, soit 9% de cette tranche d’âge. L’OMS s’inquiète tout particulièrement de nouvelles pratiques comme le « binge drinking » Cette pratique consiste à s’enivrer massivement et le plus rapidement, souvent pendant le week-end ou lors de fêtes. Le moyen pour y arriver est simple : boire un maximum d’alcool en un minimum de temps.
Cette recherche de sensations fortes peut avoir de graves conséquences : traumatismes, trouble respiratoire, comas,…
Certes, des mesures ont été prises par certains Etats membres de l’OMS pour réduire le nombre de drames causés par l’alcool (notamment en réduisant les points de vente et en augmentant l’âge légal donnant accès à son achat), mais l’organisation basée à Genève estime que les actions entreprises sont encore trop modestes et insuffisamment relayées. L’OMS déplore ainsi que « trop de pays n’ont mis en place que des programmes de prévention et des politiques de faible portée ». En 2005 chez les plus de 15 ans, et à l’échelle de la planète, la consommation d’alcool était en moyenne de 6,13 litres par personne et par an.
Dans son « rapport international de situation sur l’alcool et la santé », l’OMS a décortiqué les accidents, cancers, traumatismes, cirrhoses du foie, maladies cardiovasculaires et autres incidents fatals. La conclusion est sans appel : L’organisation estime que la consommation excessive d’alcool est la cause de 2,5 millions de décès chaque année dans le monde. Ce chiffre représente près de 4% du total des décès, mais les jeunes générations sont particulièrement exposées : Chez les 15-29 ans, on dénombre 320 000 morts, soit 9% de cette tranche d’âge. L’OMS s’inquiète tout particulièrement de nouvelles pratiques comme le « binge drinking » Cette pratique consiste à s’enivrer massivement et le plus rapidement, souvent pendant le week-end ou lors de fêtes. Le moyen pour y arriver est simple : boire un maximum d’alcool en un minimum de temps.
Cette recherche de sensations fortes peut avoir de graves conséquences : traumatismes, trouble respiratoire, comas,…
Certes, des mesures ont été prises par certains Etats membres de l’OMS pour réduire le nombre de drames causés par l’alcool (notamment en réduisant les points de vente et en augmentant l’âge légal donnant accès à son achat), mais l’organisation basée à Genève estime que les actions entreprises sont encore trop modestes et insuffisamment relayées. L’OMS déplore ainsi que « trop de pays n’ont mis en place que des programmes de prévention et des politiques de faible portée ». En 2005 chez les plus de 15 ans, et à l’échelle de la planète, la consommation d’alcool était en moyenne de 6,13 litres par personne et par an.
Ø Beaucoup de pays n’ont mis en place que des programmes de prévention et des politiques de faible portée.
mercredi 9 février 2011
La maladie alcoolique chez la femme au foyer
Durant de longues années, j'ai vécu en ermite oubliant presque tout ce qui m'entourait, ne vivant que pour moi, et encore, mais vivant sûrement pour et avec l'alcool.
Ma vie de malade alcoolique ne fut pas pire que celle de beaucoup d'entre nous. Si ce n'est le fait que notre foyer n'avait plus de responsable,que tout était à la dérive,mon mari étant comme moi touché par cette maladie.
Injustice et inégalité en ce qui concerne les critiques formulées par notre société dans sa grande majorité. Si celle-ci tolère, tant qu'il ne la gêne pas trop, le malade masculin, il en est tout autrement pour la femme.
La réprobation sociale s'exerce lourdement sur la femme alcoolique, elle déchoit plus que l'homme quand elle boit. Cette profonde désapprobation éveille en elle de forts sentiments de honte, elle va essayer de dissimuler le fait qu'elle boive.
La femme alcoolique est une malade qui vit en souffrance, mais sa maladie n'inspire pas la pitié mais plutôt le mépris de ceux qui l'entourent. Elle perd la confiance de ces proches, elle boit souvent seule, trouve des ruses pour boire en cachette.
Aux moments d'euphorie viendront s'ajouter des moments de cafard qui peuvent déclencher d'autres troubles.
Cela commence un jour où tout est noir autour de soi. Peut-être comme moi dans un hôpital : je vois la porte de ma chambre s'ouvrir et une dame que je ne connais pas me rend visite, un petit bouquet de mimosa dans les mains. Elle s'assied près de moi et me parle un bon moment me disant qu'elle connaît des personnes qui, comme moi, sont devenues des malades alcooliques et qu'ils s'en sont sortis grâce à un mouvement de buveurs guéris : La Croix d'Or. Elle me dit aussi d'envoyer mon mari avec moi car c'est un mouvement familial.
dimanche 6 février 2011
mardi 1 février 2011
Réunios Femmes & Entourage
Les prochaines réunions Femmes et Entourage se tiendront le Vendredi 25 Février 2011 au 12 rue de Brest à Saint Brieuc à 20h30.
Nicole MEAR et Jacqueline TOQUE comptent sur notre présence pour cette soirée.
Pour le transport n'hésitez pas à nous appeler sur le 02.96.91.44.56.Nous organiserons un covoiturage.Amitiés Jean Paul.
Nicole MEAR et Jacqueline TOQUE comptent sur notre présence pour cette soirée.
Pour le transport n'hésitez pas à nous appeler sur le 02.96.91.44.56.Nous organiserons un covoiturage.Amitiés Jean Paul.
dimanche 23 janvier 2011
La Polyconsommation
Polyconsommation : de réels risques pour la santé !
Les campagnes gouvernementales expliquant les dangers de la consommation de produits illicites ou de produits dangereux pour la santé ne cessent d’augmenter. Ce n’est pas pour rien. Le nombre de personnes dépendantes croît régulièrement, entraînant par le même coup l’augmentation des maladies et décès liés à ces substances.
La consommation d’un produit seul consiste à elle seule une mise en péril de l’organisme. Mais la Polyconsommation est de plus en plus fréquente. Explications de ce phénomène.
Polyconsommation, qu’est-ce que c’est ?
Le terme de Polyconsommation désigne le fait de consommer plusieurs produits psychoactifs, c’est-à-dire qui modifient les perceptions d’un individu et par conséquent, son attitude. La polyconsommation a lieu avec une certaine fréquence qui peut être plus ou moins néfaste pour l’organisme. Les études définissent donc la Polyconsommation comme concernant des personnes ayant consommé deux ou plusieurs substances psychoactives. On parle de polydépendance quand l’usage de plusieurs substances nécessitent une prise en charge médicale. Leur niveau de consommation est beaucoup plus élevé et est donc beaucoup plus dangereux pour leur santé. Il modifie parfois leur vie sociale à tel point qu’ils ne sont plus en mesure d’assurer leur vie de famille ou professionnelle.
Quels produits sont mis en cause ?
Les substances les plus fréquemment consommées :
dimanche 16 janvier 2011
Alcoolique à 12 ans !
Témoignage poignant d'une adolescente. Ne mettons pas tous nos jeunes dans le « même panier », mais soyons réaliste ce n'est pas un cas isolé. La prévention, l’information et la sensibilisation aux risques « Alcool » auprès des jeunes sont et seront les seuls moyens pour lutter contre ce fléau.
mercredi 12 janvier 2011
Réunion Mensuelle & Permanence
Réunion : Vendredi 14 Janvier 2011 à 20h30
Centre culturel Jean Savidan
22300 Lannion.
Permanence ; Samedi 15 Janvier 2011 de 9h30 à 12h
Centre culturel Jean Savidan
Salle n° 251
22300 Lannion.
mercredi 5 janvier 2011
Mécanisme de la dépendance à l'alcool
Mécanisme de la dépendance à l'alcool
THP = Tétra Hydro Papaveroline Papa étant la racine de Pavot et oui nous sommes devenus des toxicos car en étant dépendant on fabrique cette fameuse substance. Une fois que le mécanisme est enclenché et bien l'organisme réclame cette fabrication afin d'éviter les sensations de manque somme toutes très désagréables et la seule façon de s'en procurer c'est de la fabriquer mais nécessite pour la l'absorption d'alcool. La THP reste dans l'organisme pendant 3 mois, c'est pour ça que l'on parle de THP circulante mais elle décroit au fil des jours et devient de moins en moins active pour réclamer sa dose d'alcool. Une des façon de compenser est de fabriquer des endorphines et c'est pour ça que l'on conseille de se faire plaisir car de cette manière cela compense. Donc tant que la THP circule, les appels à boire de l'alcool par "chimie" interne sont importants, c'est pour cette raison qu'il y a autant de rechutes dans les 3 mois. Quand on arrive au bout de ces 3 mois, il n'y a plus de THP et la seule chose qui reste à faire c'est de ne pas réalimenter ne serait ce que par un verre car sinon et bien c'est reparti et l'usine re-fabrique à nouveau et l'organisme réclame sa dose. C'est également ce phénomène qui explique le fait que lors des rechutes très vite on se retrouve à la consommation à laquelle on s'était arrêté car en étant devenu dépendant on ne remet jamais le compteur à zéro puisque dès qu'on consomme de l'alcool on fabrique de la THP
samedi 1 janvier 2011
vendredi 31 décembre 2010
lundi 20 décembre 2010
Joyeuses Fêtes de Fin d'Année
A vous et à tous ceux qui vous sont chers,la section de Lannion-Tréguier vous souhaite de JOYEUSES FETES DE FIN D'ANNEE !
mardi 14 décembre 2010
Permanence
N’écarte pas l’amitié de ta vie, car l’ami est le lien le plus sacré !
Samedi 18 Décembre 2010 de 9h30 à 12h
Salle n°251-Centre Jean Savidan
22300 Lannion
mardi 7 décembre 2010
jeudi 2 décembre 2010
dimanche 28 novembre 2010
La relation d'aide
LA RELATION D’AIDE AU MALADE ALCOOLIQUE
1 - GERER LE TEMPS
L’urgence n’existe pas en matière d’alcoolisme, sauf indications particulières : - Delirium Tremens, épilepsie, agitation, violence… Mais là, il s’agit dans peu de cas, du rôle d’une association d’intervenir.
La relation d’aide est un processus sur du long terme. Une dose de patience est nécessaire. Il peut se passer des semaines, des mois, entre la prise de conscience de la personne, la démarche de soins et l’acquisition d’un équilibre relationnel. Signifier à la personne, à son entourage qu’il faut être patient, peut provoquer des situations de découragements, de rechutes, d’échecs. Mais faut-il se voiler la face, garder l’illusion d’une « guérison » quasi-immédiate ? De même il est important de limiter les visites, les rencontres dans le temps. Limiter au niveau de la durée, de la fréquence. C’est, cependant, rester disponible tout en évitant un envahissement.
2 - ECOUTER
Savoir écouter le malade alcoolique est l’une des priorités. Il s’agit dans un premier temps de prendre en compte sa parole. D’amener la personne, si elle le désire, à se confier à l’accompagnant plutôt qu’à sa bouteille. « L’alcoolique, ça ne me dit rien » dit Clavreul et pourtant… A travers tous les récits, les rencontres, les interviews que j’ai pu lire, analyser, l’alcoolique a un trop plein intérieur noyé par l’éthanol. Le discours est douloureux, une terrible souffrance l’envahit. L’accompagnant devra encourager l’expression libre des sentiments au travers d’une relation de confiance, de sincérité. Dans un entretien, il faut pouvoir reformuler, rebondir, sur les points qui paraissent essentiels et que la personne aura volontairement ou inconsciemment peu ou pas abordés. C’est aussi accepter les non-dits, respecter le discours.
samedi 27 novembre 2010
Réunions Femmes & Entourage
Les prochaines réunions Femmes et Entourage se tiendront le Vendredi 3 Décembre 2010 au 12 rue de Brest à Saint Brieuc à 20h30.
Nicole MEAR et Jacqueline TOQUE comptent sur notre présence pour cette soirée.
Pour le transport n'hésitez pas à nous appeler sur le 02.96.91.44.56.Nous organiserons un covoiturage.Amitiés Jean Paul.
Nicole MEAR et Jacqueline TOQUE comptent sur notre présence pour cette soirée.
Pour le transport n'hésitez pas à nous appeler sur le 02.96.91.44.56.Nous organiserons un covoiturage.Amitiés Jean Paul.
samedi 20 novembre 2010
Le Malade alcoolique et son entourage
Le malade alcoolique et son entourage...
Une petite remarque d’abord : j’emprunte cette expression de « malade alcoolique » au livre du Docteur Gueibe, médecin psychiatre, intitulé « L’alcoolisme au quotidien », publié en 2008 aux Editions Seli Arslan à Paris.
Le Docteur Gueibe est psychiatre de liaison dans un hôpital général en Belgique, psychologue de la santé et formateur à l’Institut Perspective Soignante à Paris.
Pourquoi cette expression, pourquoi ne pas parler plus simplement de « l’alcoolique » ?
Pour deux raisons essentielles : la première, parce que dans notre contexte socioculturel, l’alcoolisme est grevé d’une lourde charge d’immoralité, d’une image de déchéance, d’absence de volonté, de paresse, etc.… Dans l’esprit de nombreuses personnes prétendument « bien pensantes », c’est une insulte, associée à une foule d’images plus ou moins négatives.
La seconde, c’est parce que justement, l’alcoolique est un malade, et que comme n’importe quel malade, il est d’abord quelqu’un qui souffre, qui a droit à notre respect et à nos soins, d’autant plus qu’il n’a pas, plus qu’un autre malade, « voulu » sa maladie, même si, inconsciemment, il s’est exposé à un risque d’autant plus sournois qu’il concerne tout le monde et que l’alcoolisme peut frapper n’importe qui ! Tout comme le cancer ou les maladies cardio-vasculaires. Nous viendrait-il à l’esprit d’insulter ou de mépriser l’un de ces malades ? Certainement pas ! Alors pourquoi nombre de personnes le font-elles à l’encontre du malade alcoolique ? En raison d’idées aussi fausses que reçues, d’un manque d’information, mais aussi d’un manque d’humanité et… d’intelligence !(les deux vont souvent ensemble, hélas.)
Le malade alcoolique souffre et fait souffrir.
lundi 18 octobre 2010
Les Jeunes et l'Alcool
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De la défonce à la dépendance
-Alors, Lionel, ces vacances ? - Top cool, une cuite tous les soirs. T'aurais vu la défonce ! Lionel, 16 ans, parade. C'est le plus grand buveur de la classe. Il ne boit pas durant la semaine. Mais attend avec impatience la cuite du samedi soir avec les copains. Un rituel. la défonce hebdomadaire.
" La manière de boire a changé, souligne M. Baudier, délégué général adjoint du Comité d'éducation pour la santé : les jeunes consomment moins en quantité, mais ils pratiquent " l'alcool défonce ". Beaucoup qui sont totalement abstinents pendant la semaine s'enivrent du vendredi soir au dimanche soir. "
Le " carburant " ? Surtout la bière et les alcools forts. Nathalie caissière chez Ed l'Epicier, constate que des bandes de copains " dévalisent " régulièrement le samedi après midi le rayon alcool de son magasin. " Ils viennent à 5 ou 6, tout contents, car ils vont faire la fête ce soir " Il s remplissent le caddie de bières, whisky, tequila, vodka, sangria, et de biscuits apéritifs. Les plus âgés me disent être majeurs, mais les plus petits me paraissent bien jeunes. Ils payent toujours en liquide. J'espère que chez eux, un adulte surveille ce qu'ils font ."
" Bon d'accord, ils font la fête, mais nos enfants ne sont pas alcooliques, ils se sont juste un peu amusés. C'est de leur âge ", répondent des parents, souvent inconscients des risques. Les statistiques sont pourtant impitoyables : un tiers des jeunes adeptes des ivresses de fin de semaine deviendront alcooliques. D'ores et déjà, 13 % des alcooliques ont moins de 30 ans.
L'alcool tue de trente-cinq à cinquante mille personnes chaque année en France (selon les différentes sources médicales). Et il est impliqué dans quatre accidents de la route sur dix, et dans 50 % des agressions violentes.
1° L'adolescence, temps d'initiation
L'adolescence est souvent le temps d'une double initiation : à l'alcool, et au tabac. Il existe un lien très fort entre les deux produits. Une étude du CFES (Comité français d'éducation pour la santé) souligne que l'attitude change par rapport à l'alcool vers 15 ans à partir de cet âge, on note une progression très significative des consommateurs, surtout chez les garçons. L'origine sociale a peu d'influence. Contrairement à ce que l'on peut penser, ce n'est ni en discothèque ni dans les cafés que la consommation d'alcool est la plus importante, mais chez les amis, au cours de soirées, de boums, et ensuite.., chez soi. Un jeune sur quatre déclare qu'il est difficile, sans alcool, de créer une ambiance avec des amis.
L'alcool est un produit culturel qui jouit d'une grande permissivité. Certains parents sont même complices des cuites de leurs enfants. "Faut bien ça pour être un homme !" Et pour eux non plus, il n'y a pas de fête sans alcool.
lundi 11 octobre 2010
mardi 5 octobre 2010
mercredi 29 septembre 2010
Permanences
A partir du samedi 2 septembre 2010 et les 1er et 3èm samedis de chaque mois toute l'équipe Alcool Assistance ouvre une permanence salle n° 251 de 9h30 à 12h au Centre Jean Savidan à Lannion
mardi 14 septembre 2010
lundi 6 septembre 2010
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FORUM des associations 2014
Rendez vous à la salle des Ursulines le samedi 6 septembre
L'alcool, cet ennemi destructeur
La drogue qui fait peur, c'est toujours celle de l'étranger. On s'inquiète du cannabis ou de l'héroïne, on oublie les ravages que peut faire l'alcool. Pour les jeunes de tous milieux, c'est de la défonce à pas cher. L’alcoolisme n’est pas une maladie solitaire. Notre société tolère mal l’alcoolémie de la femme. Il en résulte un sentiment de culpabilité très fort qui amène l’isolement ou l’exclusion de la femme dans son milieu familial social et professionnel. Quand une personne sombre, c’est tout l’entourage qui plonge avec elle.
Bonjour, nous sommes le
«La seule limite à notre épanouissement de demain sera nos doutes d’aujourd’hui.»
(Franklin ROOSEVELT)




















