Permanences : nouveaux horaires
deuxième vendredi du mois 20h30
quatrième vendredi du mois 18h00
au centre Jean Savidan
hospitalisation dûe à l'alcool
mercredi 26 octobre 2016
mercredi 9 décembre 2015
mercredi 16 septembre 2015
dimanche 26 janvier 2014
vendredi 18 octobre 2013
ALCOOL ET JEUNESSE
JEUNESSE - Le cidre et le
champagne sont prisés par les jeunes…
Les moins de 18 ans ne boivent pas que du chocolat chaud. Un collégien
français sur six et trois lycéens sur cinq reconnaissent en effet avoir déjà
été ivres, selon une étude publiée mardi par le Bulletin
épidémiologique hebdomadaire (BEH).
Effectuée à partir de données fournies par deux enquêtes scolaires
internationales (Espad et HSBC), l'étude montre que les comportements
d'alcoolisation effective, comme les ivresses, se multiplient rapidement
pendant les années de collège et de lycée: alors que 7% des élèves de 6e
admettent avoir déjà été ivres, le taux atteint 69% en terminale.
Fréquence de la consommation en
hausse
L'absorption d'au moins un verre d'alcool au cours du mois précédant
l'enquête progresse, elle aussi, très nettement entre la classe de 4e et celle
de 1re, passant de 39% à 79% des élèves, et se stabilise en terminale.
Marginales jusqu'à la classe de 5e, les ivresses déclarées lors du mois
écoulé progressent rapidement jusqu'à la classe de 1re, passant de 7% à 27% des
élèves.
Quant à l'usage régulier (au moins 10 fois lors du mois précédant
l'enquête), il passe de 3% en 4e à 24% en terminale.
Près de 60% des 6e ont
déjà bu de l’alcool
L'alcool est, selon l'étude, la «substance psychoactive la plus précocement
expérimentée à l'adolescence», souvent dans un cadre familial puisque 59% des
élèves de 6e déclarent avoir déjà bu de l'alcool. La proportion atteint 93% en
terminale.
Les boissons alcoolisées les plus prisées varient en fonction de l'âge: le
cidre et le champagne arrivent en tête chez les collégiens, tandis que les
lycéens mentionnent les bières et les alcools forts, avec un petit bémol chez
les jeunes filles en ce qui concerne la bière.
Ces dernières sont également deux fois moins nombreuses que les garçons à
boire de l'alcool régulièrement, selon l'étude effectuée conjointement par
l'Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT), l'Inserm et
l'Inpes.
Selon une autre étude effectuée par l'Inpes et l'OFDT en 2010, le
comportement des jeunes femmes de 18 à 25 ans tend toutefois à se rapprocher de
celui des jeunes hommes du même âge, avec un doublement des ivresses répétées
féminines entre 2005 et 2010.
dimanche 8 septembre 2013
Forum des Associations
Comme chaque année la
section Lannion-Tréguier a participé aux Forums des associations de Lannion et de Penvenan le samedi 7septembre
2013. Sur les deux stands, nous avons été sollicités par des personnes
désireuses de sortir de la dépendance alcoolique ainsi que des familles venant
prendre des conseils pour aider leurs proches en difficulté. La section remercie d’une part les bénévoles qui
donnent de leurs temps pour la bonne organisation de cette journée et d’autre
part les communes qui apportent régulièrement leurs soutiens à l’association.
mardi 6 août 2013
Les Femmes boivent trop ?
Les femmes trinquent... trop ?
Silvia
Galipeau
La Presse
La Presse
Un verre, deux verres, plein de verres. Les
statistiques sont sans équivoque : les femmes boivent de plus en plus, et
surtout, de plus en plus souvent. Comme les hommes ? Non. Différemment. Et
malheureusement, nous ne sommes pas tous égaux devant l'alcool. Ces excès ont
un prix : la santé. Notre santé. Attention, danger, préviennent les
experts.
Désolée d'être rabat-joie. Car soyons francs, c'est
exactement comme cela qu'on se sent, quand on touche ainsi à «notre drogue
préférée à tous», confirme Ann Dowsett Johnston, une journaliste de Toronto qui
prépare un livre sur la question à paraître à l'automne. «On aime bien se dire
que les gens qui ont un problème avec l'alcool, ce sont les autres, ces rares
soulons qui boivent sous les ponts...» Or, la réalité est tout autre.
Consommation
d'alcool
20 %
Des femmes boivent à l'excès
Pensez-y : d'après les derniers chiffres, 20% des
femmes qui boivent le font à l'excès. Lors d'une même soirée, certaines calent
plus de cinq consommations. Parfois plusieurs fois par mois. Vrai, les hommes
en font autant. Voire plus. Et ce, depuis longtemps. Sauf
mercredi 3 juillet 2013
Alcool au Bureau
Comment gérer
les problèmes d'alcool au bureau
Avec un collaborateur alcoolique, la
pire attitude serait de se voiler la face. Sachez réagir avec tact mais sans
complaisance.
L’alcool ne tue pas toujours lentement.
Il est à l’origine de près de 20% des accidents du travail et de 45% de ceux
entraînant un décès (source : cabinet Hassé-Consultants, spécialiste de l’alcoologie en
entreprise). L’absentéisme, les arrêts de travail, les conflits engendrés par
l’éthylisme coûtent aux entreprises environ 1,5% de leur masse salariale. Le
phénomène touche environ 8% des salariés (dont 60% d’hommes), et concerne tous
les secteurs. C’est la raison pour laquelle le ministère du Travail a édité, en
janvier dernier, un guide sur la prévention des
risques liés à la consommation d’alcool et de drogues .
Objectif ? Donner aux managers des clés pour mieux gérer ce type de
pathologie. Voici celles que vous devez connaître.
Identifiez les signaux
avant qu’il ne soit trop
tard
Pas toujours facile de détecter un cas
d’alcoolisme ! Le plus souvent, en effet, le collaborateur concerné
dissimule son addiction : il se parfume ou se brosse les dents à longueur de
journée, trouve des excuses tarabiscotées pour
samedi 8 juin 2013
Les ivresses répétées progressent en France
Les
ivresses répétées progressent en France chez les 15-30 ans
- La
consommation globale d'alcool est stable depuis 2007 mais les manières de
boire des jeunes se sont transformées.
- La manière de s'alcooliser des jeunes s'est radicalement transformée au cours des dernières années. Ils ne boivent pas tous les jours. Mais ils sont de plus en plus nombreux à s'offrir régulièrement une «cuite» importante, prenant des risques inconsidérés à cette occasion. Les 15-30 ans ne boivent pas de la même façon que leurs aînés. Par exemple, ils ne sont que 2,5 % à consommer chaque jour de l'alcool mais un sur quatre s'adonne au moins une fois par mois à une alcoolisation ponctuelle importante (API), soit plus de 6 verres d'alcool en une seule fois, aussi nommé «binge drinking».
dimanche 12 mai 2013
Festival du bruit qui court
C’est dans une ambiance très « électrique »que les
bénévoles de la section de Lannion tenaient un stand de Prévention lors de la 5ème
édition du Festival du Bruit qui Court organisé par l’Enssat (Ecole
nationale supérieure des sciences appliquées et de technologie, université de
Rennes 1 ) de
Lannion le samedi 11 Mai 2013 dans la salle des Ursulines.Soirée agréable avec
des groupes légendaires tel que “MERZHIN “. La distribution et test d’alcootest
ont été très appréciés des étudiants. Les organisateurs de ce festival nous ont
renouvelé leur confiance pour l’édition 2014.
dimanche 5 mai 2013
Le niveau de délinquance évolue peu !
Agglo : le niveau de délinquance évolue
peu
Sur
dix ans, les chiffres de la délinquance sont stables sur le territoire de
Lannion-
Trégor agglomération. Deux tiers des infractions sont commises dans la
ville-centre.
Étude
Les
chiffres que nous publions, ici, proviennent de l'étude réalisée par le cabinet
Aress à la demande de la sous-préfecture et de Lannion-Trégor agglomération
(LTA) dans le cadre de la préparation du contrat local de sécurité (2013-2015)
signé, en février dernier. Contrat qui prévoit de mettre en oeuvre une «
stratégie territoriale de sécurité et de prévention de la délinquance » portée
par l'État, le département et l'agglomération (lire notre édition du 15
février).
jeudi 11 avril 2013
Alcool : la cote d'alerte est dépassée
INFO E1 - Les hospitalisations dues à l'alcool et à
l'ivresse ont bondi de 30% en trois ans.
Le chiffre. Comas éthyliques,
hépatites, cirrhoses ou encore troubles psychiques dus à l'addiction. L'alcool
conduit de plus en plus de Français à l'hôpital : 400.000 en un an, soit un
bond de 30 % en trois ans. Ce chiffre, alarmant, est celui d'un rapport de la
Société française d'alcoologie qu'Europe 1 dévoile vendredi en exclusivité. Au
total, les hospitalisations liées à l'alcool sont deux fois plus nombreuses que
celles causées par le diabète ou les maladies cardiovasculaires.
Plus de jeunes et de
femmes. Pire, les séjours courts de moins de deux jours, qui
concernent généralement des personnes qui ne sont pas encore alcooliques mais
qui sont en train de basculer, ont même progressé de 80 % en trois ans. Et ce
sont de plus en plus souvent des jeunes et de femmes. "On voit de plus en
plus de jeunes qui se présentent aux urgences très fortement alcoolisés, qui
vont rester 24 heures, parfois deux jours, pour dégriser. On les trouve aussi
dans les services de réanimation", constate le Dr Damien Labarrière, médecin
gastro-entérologue au CHR d'Orléans au micro d'Europe 1. "On voit
également des jeunes avec des conséquences déjà très graves sur la santé, au
niveau du pancréas ou foie. Des cirrhoses qu'on ne voyait pas à l'âge de 25
ans, mais beaucoup plus tard."
Or, "les consommations précoces
induisent beaucoup plus de dépendance", souligne le Professeur Michel
Reynaud, addictologue à l'hôpital de Villejuif et co-auteur de cette enquête.
Il regrette que "le fait d'être ivre mort dans une soirée est banal" :"les
cuites deviennent un titre de gloire pour un grand nombre, y compris, et c'est
particulièrement inquiétant, chez les jeunes femmes."
Des professionnels de la santé ont lancé un cri d'alarme sur la
consommation excessive d'alcool. Pour les médecins spécialisés en addictologie, l'alcool est devenu comme une drogue douce. Le "binge-drinking", fait de boire jusqu'à l'ivresse, est presque devenue une habitude chez les jeunes. "Les derniers chiffres des enquêtes disponibles montrent que 25% des jeunes de 17 ans ont des ivresses répétées soit au moins trois au cours de l'année, alors qu'ils n'étaient que 19% en 2003", explique le Dr Philippe Batel, chef du service d'addictologie à l'hôpital Beaujon de Clichy, dans les colonnes du quotidien. "Dans ma consultation d'addictologie à l'alcool, nous prenons en charge maintenant 5% de patients alcoolodépendants âgés de moins de 25 ans" poursuit-il.
vendredi 22 mars 2013
L'alcool Tue
L’alcool tue chaque année 49 000 Français !
Chaque année, 49 000 décès sont liés à l’alcool, faisant de cette boisson une cause importante de mortalité prématurée !
Les chiffres en France sont bien supérieurs à ceux d’autres pays européens : 13 % des décès masculins sont attribuables à l’alcool, contre 5 % en Suisse, 3 % en Italie, 1 % au Danemark. 5 % des décès féminins sont liés à l’alcool, contre 2 % en Italie, 1 % au Danemark.
Source : European Journal of Public Health, février 2013.
Ce chiffre est issu d’une étude de Sylvie Guérin, Agnès Laplanche, Ariane Dunant et Catherine Hill, du service de bio-statistiques et d'épidémiologie de l'Institut Gustave-Roussy de Villejuif, qui vient d’être publiée dans l’European Journal of Public Health.
Sur les 49 000 décès attribuables à l’alcool en 2009, 36 500 concernaient des hommes, ce qui représente 13 % de la mortalité totale masculine, et 12 500 des femmes, soit 5 % de la mortalité féminine totale.
A noter également que près de 40 % de ces décès sont survenus avant 65 ans. Au total, l’alcool est responsable de 22 % des décès entre 15 et 34 ans, 18 % entre 35 et 64 ans et 7 % à partir de 65 ans, faisant bien de l’alcool une cause importante de décès prématurés.
Ces morts prématurées attribuables à l’alcool sont le fait principalement de cancers (15 000 morts) et de maladies cardiovasculaires (12 000 morts), mais également de maladies digestives dont des cirrhoses (8 000 décès), des accidents et des suicides.
Malgré une diminution de moitié de la consommation d’alcool en France au cours des 50 dernières années, les Français boivent encore beaucoup trop. Si l’on considère la consommation totale d’alcool en France, nous arrivons à une moyenne de 2,7 verres par jour, soit 27g d’alcool pur. Or pour limiter les effets néfastes de cette boisson, nous ne devrions pas dépasser l’équivalent d’un verre et demi d’alcool par personne et par jour.
mercredi 13 mars 2013
Un nouveau médicament contre l'envie de boire
Le Selincro agit sur
les récepteurs cérébraux pour réfréner l'envie de boire.
Le nombre d’Européens souffrant d’une dépendance à
l’alcool est estimé à 14 millions, et seulement 8% d’entre eux se soigneraient.
Un médicament pour lutter contre l'envie de boire vient d’être agréé par l’Agence européenne des médicaments. Ce traitement,
conçu par le finlandais Biotie Therapies, est produit à partir d’une molécule
nommée nalméfène. Il agit sur les récepteurs cérébraux. Lundbeck annonce une
réduction de la consommation d’alcool de 60% en moyenne sur six mois de
traitement. Le docteur Philippe Batel, responsable du service de traitement
ambulatoire des maladies addictives à l'hôpital Beaujon de Clichy, nous en dit
plus sur ce médicament.
Francetv info : Il existe déjà des traitements contre la dépendance à l’alcool, en quoi le Selincro est-il différent ?
Francetv info : Il existe déjà des traitements contre la dépendance à l’alcool, en quoi le Selincro est-il différent ?
Philippe
Batel : Premièrement, il vise à la réduction
de la consommation, et non à l’abstinence. Il s’agit d’accompagner le patient
dans des objectifs de soin. C’est nouveau pour un traitement. Ensuite, le mode
d’administration est tout à fait particulier. Il s’agit d’une méthode "à
la demande", c’est-à-dire que le médicament n’est pas avalé de manière
quotidienne, mais quand la personne le décide. Grâce à un accompagnement, le
patient va apprendre à anticiper les situations d’alcoolisation excessive pour
prendre le médicament en amont, environ deux heures avant la prise d’alcool.
Le Selincro agit sur
les récepteurs cérébraux pour réfréner l'envie de boire.
Le nombre d’Européens souffrant d’une dépendance à
l’alcool est estimé à 14 millions, et seulement 8% d’entre eux se soigneraient.
Un médicament pour lutter contre l'envie de boire vient d’être agréé par l’Agence européenne des médicaments. Ce traitement,
conçu par le finlandais Biotie Therapies, est produit à partir d’une molécule
nommée nalméfène. Il agit sur les récepteurs cérébraux. Lundbeck annonce une
réduction de la consommation d’alcool de 60% en moyenne sur six mois de
traitement. Le docteur Philippe Batel, responsable du service de traitement
ambulatoire des maladies addictives à l'hôpital Beaujon de Clichy, nous en dit
plus sur ce médicament.
Francetv info : Il existe déjà des traitements contre la dépendance à l’alcool, en quoi le Selincro est-il différent ?
Francetv info : Il existe déjà des traitements contre la dépendance à l’alcool, en quoi le Selincro est-il différent ?
Philippe
Batel : Premièrement, il vise à la réduction
de la consommation, et non à l’abstinence. Il s’agit d’accompagner le patient
dans des objectifs de soin. C’est nouveau pour un traitement. Ensuite, le mode
d’administration est tout à fait particulier. Il s’agit d’une méthode "à
la demande", c’est-à-dire que le médicament n’est pas avalé de manière
quotidienne, mais quand la personne le décide. Grâce à un accompagnement, le
patient va apprendre à anticiper les situations d’alcoolisation excessive pour
prendre le médicament en amont, environ deux heures avant la prise d’alcool.
Quels
sont les patients visés par ce traitement ?
Si on suit les essais cliniques, ce sont les personnes
concernées par une dépendance faible ou moyenne et qui ne sont pas prêtes pour
l’abstinence. Sont donc exclus les patients qui souffrent d’une dépendance
sévère ou qui présentent des troubles psychiatriques. Mais, personnellement, je
vais le proposer à tous mes patients, même les plus touchés, à partir du moment
où ils ne se trouvent pas dans un projet d’abstinence.
Avez-vous
des réserves concernant la mise sur le marché de ce médicament ?
Oui, les essais cliniques n’ont duré que six mois.
J’aurais aimé une étude sur un temps plus long. On ne sait pas ce qui se passe
pour les patients à la fin de ce traitement semestriel. Ensuite, même si je
trouve séduisant de constater une baisse de la consommation d’alcool grâce au
médicament, j’attends de voir le réel bénéfice sur la santé des patients (dans
le traitement des maladies du foie, notamment). Mais je pense qu'il est fort
probable qu'ils parviennent à démontrer le bénéfice.
Quels
sont les possibles effets secondaires ?
Pour certains patients, il y a quelques nausées et des
sensations de fatigue au début du traitement, pendant trois, quatre jours. Mais
les essais cliniques ont montré que la majorité des personnes continuaient
malgré tout à prendre le médicament.
Propos recueillis par Clément Parrot
lundi 21 janvier 2013
Les Jeunes en quête d'ivresse
Alcool : les jeunes en quête d'ivresse
Xavier Pommereau, psychiatre, chef du
Pôle aquitain de l'adolescent, CHU de Bordeaux propose une réflexion pour mieux
appréhender le phénomène des beuveries organisées et tenter d'en réduire les
causes et les conséquences, en famille et en société.
Filles et
garçons, de plus en plus jeunes, ne peuvent imaginer "faire la fête"
sans se saouler. Parmi ces jeunes, certains poussent la consommation jusqu'à se
mettre en danger dans diverses conduites à risque (chutes, accidents
domestiques et de la circulation, sexualité non consentie et non protégée,
etc.), voire jusqu'à connaître le coma éthylique.
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mardi 1 janvier 2013
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FORUM des associations 2014
Rendez vous à la salle des Ursulines le samedi 6 septembre
L'alcool, cet ennemi destructeur
La drogue qui fait peur, c'est toujours celle de l'étranger. On s'inquiète du cannabis ou de l'héroïne, on oublie les ravages que peut faire l'alcool. Pour les jeunes de tous milieux, c'est de la défonce à pas cher. L’alcoolisme n’est pas une maladie solitaire. Notre société tolère mal l’alcoolémie de la femme. Il en résulte un sentiment de culpabilité très fort qui amène l’isolement ou l’exclusion de la femme dans son milieu familial social et professionnel. Quand une personne sombre, c’est tout l’entourage qui plonge avec elle.
Bonjour, nous sommes le
«La seule limite à notre épanouissement de demain sera nos doutes d’aujourd’hui.»
(Franklin ROOSEVELT)











